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GAFAM : Et si nos données ne nous appartenaient plus vraiment ?

young man working on laptop stealing personal data

Cinq géants, un pouvoir démesuré

Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft. Ces cinq lettres composent un acronyme que nous utilisons presque quotidiennement sans même y penser : GAFAM. Ces entreprises américaines ont infiltré nos vies, nos entreprises, nos communications… et surtout, nos données. Elles facilitent nos activités, mais à quel prix ?

Une dépendance qui inquiète

Au Québec, comme ailleurs, plusieurs PME, concessionnaires automobiles, travailleurs autonomes ou entrepreneurs utilisent des outils numériques offerts par ces géants. Microsoft 365 pour la bureautique, Google Workspace pour le travail collaboratif, Facebook et Instagram pour la publicité, Amazon Web Services pour l’hébergement… Cette dépendance technologique est souvent vue comme un gage d’efficacité. Mais cette efficacité a un revers.

Ces plateformes opèrent selon des règles qui ne sont pas toujours compatibles avec les principes québécois de protection des renseignements personnels. Pire encore, nos données — celles de nos clients, de nos employés, de nos opérations — traversent les frontières sans qu’on en ait toujours conscience. Et une fois hébergées à l’extérieur du Québec, notre contrôle réel sur ces données diminue drastiquement.

La souveraineté numérique, un enjeu local

La Loi 25, récemment renforcée, vise justement à nous redonner ce contrôle. Elle exige que toute organisation québécoise connaisse précisément où vont ses données, qui y accède et à quelles fins. Cela implique de revoir nos fournisseurs, de poser les bonnes questions… et parfois, de faire des choix difficiles.

En s’appuyant massivement sur les GAFAM, nos entreprises locales pourraient bien, malgré elles, saboter leur propre souveraineté numérique. Et par ricochet, mettre en péril la confiance de leurs clients et partenaires.

Les bonnes questions à se poser

  • Savez-vous où vos données sont hébergées actuellement ?
  • Vos fournisseurs respectent-ils réellement les exigences de la Loi 25 ?
  • Avez-vous un plan pour rapatrier certaines données sensibles au Québec ?
  • Êtes-vous en mesure de prouver que vos partenaires technologiques garantissent un niveau équivalent de protection des renseignements personnels ?

Ce ne sont pas des questions techniques. Ce sont des enjeux de gouvernance, d’éthique, de pérennité. Et surtout, ce sont des questions stratégiques.


Conclusion : Entre confort numérique et responsabilité

Le confort numérique offert par les GAFAM est indéniable. Mais à l’ère de la Loi 25 et des attentes grandissantes des citoyens en matière de protection de la vie privée, le statu quo n’est plus une option. Il est temps d’ouvrir les yeux, de poser les bonnes questions, et de reprendre le contrôle.

Et vous, êtes-vous prêt à revendiquer la souveraineté de vos données ?

Prenons le temps d’en discuter. Entrepreneurs, travailleurs autonomes, dirigeants, je vous invite à prendre rendez-vous avec moi pour faire le point sur votre exposition aux GAFAM et les solutions adaptées à votre réalité.

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Charles Groleau

Rencontrez Charles Groleau, un expert-conseil chevronné dans le domaine de la conformité à la nouvelle Loi 25 du Québec sur la protection des données personnelles.

Avec une compréhension approfondie des nuances juridiques et une approche proactive, Charles est votre allié de confiance pour naviguer à travers les exigences réglementaires complexes et garantir que votre entreprise soit en parfaite conformité.

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